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La musique italienne au 19e siècle

La musique italienne au 19e siècle

Les plus hautes personnalités de la musique italienne du 19e siècle sont Giuseppe Verdi et Vincenzo Bellini.

Giuseppe Verdi (1813-1901) n’a certes pas besoin d’être présenté. Son nom a couru le monde et ses oeuvres sont le patrimoine de tout pays, amateur de musique et de bel canto.

Ses principaux opéras ont pour titre: « Nabuchodonosor« , « Rigoletto« , « Le Trouvère« , « Le Bal masqué« ,  « La Force du destin« , « La Traviata« , « Don Carlos« , « Aïda« , « Othello« , « Falstaff« , et il en est d’autres. Les oeuvres de ce suprême génie musical portent les marques de l’Italie et lui donnent véritablement un visage bien à elle parmi les autres pays créateurs de formes et d’expressions musicales.

Verdi : Le Coeur des Bohémiens (Le Trouvère)

 

Vincenzo Bellini (1801-1835) est l’auteur de « La Somnambule« , de « La Norma » et des « Puritains« .

Bellini : Norma, Ouverture

Le19e siècle est parsemé par ailleurs de nombreux astres musicaux dont la renommée a rapidement  passé les frontières.

  • Amilcare Ponchielli (1834-1886) doit sa gloire spécialement à « La Joconde« .
  • Arrigo Boito (1842-1918) au « Mephistophélès« .
  • Paolo Tosti (1846-1916), auteur de la célèbre romance napolitaine « Marechiare« .
  • Alfredo Catalani (1854-1893) aux douces mélodies de la « Lorelei » et de la « Wally« ‘.
  • Giuseppe Martucci (1856-1909), écrivit de la musique symphonique et de la musique pour piano.

Paolo Tosti - « Marechiare »

 

C’est aussi un fameux auteur d’opéras que Ruggero Leoncavallo (1859-1919). « Paillasse » est certainement  celle de ses oeuvres qui est la plus connue en dehors d’Italie.

Autre grand compositeur,  Giacomo Puccini (1858-1924) saisit  profondément l’esprit du drame, l’esprit du théâtre, et l’a transporté dans la douceur et la mélancolie d’une musique immortelle. « La Vie de Bohème« , « Manon Lescaut« , « La Tosca« , « La Rondine« , « Madame Butterfly » et « Turandot« , oeuvre délaissée inachevée que termina Franco Alfano. 

Angela Gheorghiu – Un bel Di (Puccini: Madama Butterfly)

 

Pietro Mascagni (1863-19454), élève de Ponchielli, doit son premier succès à la « Cavalleria rusticana« ; vinrent ensuite d’autres opéras parmi lesquels « L’Ami  Fritz« , « William Ratcliff« , « Iris » et un « Néron« .

Riccardo Muti dirige l’Intermezzo della Cavalleria Rusticana

Francesco Ciléa (1866-1950),  auteur des opéras bien connus « l’Arlésienne« , d’après Alphonse Daudet, et « Adrienne Lecouvreur« .

Maria Callas Adriana Lecouvreur: Io Son L’Umile Ancella

Dans le domaine de la musique sacrée moderne se distingue la figure de Lorenzo Perosi (1872 – 1956), connu spécialement pour se oratorios.

Toujours à la manière caractéristique du 19e siècle appartiennent les musiques du Vénitien Ermanno Wolf Ferrari (1876-1948), auteur d’opéras tels que  » I Quattro Rusteghi« , « Le Donne curiose« , « Il Segreto di Susanna« ; celles de Ottorino Respighi, élève de Martucci, de Bruch et de Rimsky-Korsakov et auteur de « Belfagor« , « La Campana sommersa » et « La Fiamma« , Respighi écrivit aussi de la musique orchestrale, instrumentale, vocale, etc. Très connu également Ildebrando Pizzetti (1880 – 1968) dont l’oeuvre la plus représentative est sans doute « Debora et Jaele« .

Teatro La Fenice – Ermanno Wolf-Ferrari, Intermezzo da ‘I quattro rusteghi’

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