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Rome, Capitale de la Chretienté

Rome, Capitale de la Chretienté

 

essor_christianismeLa foi nouvelle en Jésus-Christ, apportée d’Orient par d’humbles émissaires dont l’histoire n’a rien retenu, se répandit d’abord dans la couche modeste de la plèbe romaine.

La première communauté engloba aussi bien des esclaves affranchis que non affranchis. La plupart vivait au Trastevere, à la périphérie de la ville.

Sous l’empereur Claude (41-54), neveu de Tibère, les communautés naissantes très isolées et minoritaires étaient à peine tolérées sinon ignorées, comme l’était aussi la communauté juive.

Elles n’avaient aucun droit à se réunir pour agir en tant que telles sous peine d’expulsion. Elles étaient « religio illicita » .

Ne pratiquant plus les rites de la religion d’Etat, les premiers Chrétiens n’avaient plus la possibilité de prétendre à une appartenance au peuple romain. On les distinguait par la dénomination « chrétiens juifs » .

Par extension, ou similitude, les païens non juifs qui ne se soumettaient pas aux rites des croyances officielles de Rome étaient dénommés « chrétiens helléniques » .

Ces communautés chrétiennes du premier siècle manquèrent d’abord de lieux de prière et de réunion.

Ils se réunissaient dans leurs habitations personnelles.

De ce fait, les rites attachés à leur foi furent intégrés aux heures des repas pendant lesquels on lisait l’Ancien Testament en langue grecque. Ce langage avait été choisi comme expression liturgique.

Chaque communauté était dirigée par un presbyter qui était sous l’autorité d’un épiskopos, ce qui donnera plus tard naissance à la charge d’évêque.

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