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Vaporetti, Traghetti et Gondoles

Vaporetti, Traghetti et Gondoles

Le Grand Canal fonctionne comme n’importe quelle large avenue, à ceci prés qu’on n’y rencontre pas de voitures automobiles.

Cette grande artère centrale est le poumon circulatoire de la ville. Tout circule sur l’eau, qu’il s’agisse des bagages, des meubles, des déménagements, des ordures ménagères, des livraisons des produits alimentaires, des matériaux de construction, des gravats des démolitions, des ambulances et bien sûr les vaporetti (au singulier vaporetto) que les vénitiens et les touristes empruntent tout au long du jour et une partie de la nuit, dans la foule, au coude à coude.


Vaporetti

Ces vaporetti sont les premiers bateaux à vapeur qui ont sillonné le canal, au début du 20e siècle.

Les premiers avaient été vendus à Venise par la Société française qui les exploitait sur la Seine à Paris.

Les suivants ont été construits pendant quelques temps à Nantes et ont rejoint Venise par la mer.

Les vénitiens furent dans un premier temps si opposés à l’arrivée de ces transports mécaniques, qu’ils manifestèrent leur colère en barrant le fleuve par de lourdes chaînes à la hauteur de l’église de la Salute.

Les vaporetti sont devenus des instruments familiers et indispensable qui participent depuis longtemps à la vie urbaine.


Traghetti

Par ailleurs, l’un des moyens de transport les plus utilisés est le traghetto, grande gondole à deux rameurs, permettant de franchir le Grand Canal par son travers.

D’une rive à l’autre, en une ou deux minutes, pour quelques menues pièces (0,50€).

Il y a plusieurs stations de traghetti sur le Canal Grande, à différents endroits déterminés.

Les passagers montent sur le traghetto et restent debout, l’un derrière l’autre, pendant toute la traversée. Un voyage en gondole à bon compte.

gondoles_mole

Gondoles
Il faut citer l’éternel symbole de la ville, la gondole, silhouette effilée, silencieuse, nonchalante et indépendante, qui fera toujours rêver.

Au 18e siècle, le nombre des gondoles était particulièrement élevé : les notables, les riches marchands disposaient de leurs propres gondoliers et possédaient plusieurs gondoles pour leur famille.

Aujourd’hui le nombre des licences délivrées par la municipalité n‘est plus que de quelque quatre cents. Mais la profession de gondolier dégage toujours une aura romantique.

Voir : Gondoles et Gondoliers

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